Le lancement du « Tournoi de l’Avenir » n’a pas seulement donné le coup d’envoi d’une compétition sportive. Il a surtout servi de tribune stratégique pour installer un narratif politique clair. Celui de rompre avec l’inertie du passé pour embrasser une dynamique d’avenir.
Dans une intervention bien calibrée, Dassouki ISSIFOU SIDI a posé les bases d’un discours résolument tourné vers l’avenir. « On ne construit pas dans le passé. On s’inspire du passé pour construire l’avenir », a-t-il martelé. Au-delà de l’effet oratoire, sa déclaration structure une ligne politique bien assumée qui appelle à déplacer le débat électoral du registre de la nostalgie vers celui de la performance en cours depuis 2016.
Son positionnement s’inscrit dans une logique de mobilisation en faveur du Duo Wadagni-Talata. Clairement, l’appel est limpide venant du Conseiller municipal du parti Bloc Républicain. Il faut faire du scrutin du 12 avril un référendum avec Parakou s’arrimant durablement à la mouvance présidentielle avec un taux de participation bien évidemment significatif.
En s’adossant à l’initiative de Bilal Yacoubou, dont les actions de terrain se multiplient depuis plusieurs mois, Dassouki ISSIFOU SIDI consolide un dispositif de proximité où sport, jeunesse et politique convergent. Il s’agit ici capter l’attention des jeunes électeurs et transformer cette énergie en capital électoral. Les deux leaders l’ont martelé et et soutenu. Plus besoin de regarder dans le rétroviseur, mais d’accélérer. Et dans ce discours républicain, chaque vote devient un levier de transformation où chaque citoyen est un acteur.



