Après avoir accompli son devoir civique ce dimanche 12 avril à l’école maternelle de Ladjifarani, Farida Naro Assouma a lancé, dans l’après-midi, un appel stratégique en direction des électeurs indécis. Objectif, transformer l’hésitation en vote avant la fermeture des bureaux.
Le tempo est maîtrisé. Le vote le matin, mobilisation l’après-midi. Farida Naro Assouma s’inscrit dans une séquence classique mais efficace, où l’exemplarité précède l’interpellation.
C’est à l’école maternelle de Ladjifarani que Farida Naro Assouma a accompli son devoir civique dans la matinée. Un acte qu’elle présente comme un engagement personnel, mais aussi comme un signal adressé à l’ensemble des citoyens.
Quelques heures plus tard, changement de registre. Dans une prise de parole calibrée pour la dernière ligne droite du scrutin, elle s’adresse directement aux électeurs encore indécis. « Il n’est pas trop tard pour faire entendre votre voix », lance-t-elle, avec une insistance particulière sur l’urgence du moment.
Pour elle, l’après-midi électoral représente une fenêtre décisive, notamment pour ceux qui hésitent encore entre plusieurs options ou qui n’ont pas encore franchi le pas du vote. Elle appelle ces derniers à dépasser leurs doutes et à poser un acte citoyen concret.
« L’indécision ne doit pas se transformer en abstention. Chaque voix compte, surtout dans ces dernières heures », martèle-t-elle, positionnant clairement cette frange de l’électorat comme un levier stratégique du scrutin.
Son discours, volontairement inclusif, vise à capter l’attention d’un public souvent difficile à mobiliser : jeunes primo-votants, électeurs sceptiques ou simplement attentistes. Elle les a invité à faire un choix éclairé, mais surtout a exprimé leur devoir citoyen.
À mesure que l’échéance approche, la stratégie vise clairement à activer les dernières poches d’électorat disponibles. Et dans cette bataille contre la montre, Farida Naro Assouma mise sur une conviction simple mais redoutablement efficace. Parce que pour elle un électeur indécis aujourd’hui peut devenir décisif demain… à condition de voter avant la fermeture.



