Découvrez l’intégralité de son message.
À la grande prière de soutien au duo Wadagni-Talata organisée à Madina, la présence du Parrain Abdou Raoufou Sidi Céssi a donné une portée institutionnelle et politique à l’initiative. Entre appel à la paix et soutien assumé, l’autorité politique a clarifié les enjeux à l’approche du scrutin du 12 avril. Une présence qui crédibilise davantage une initiative déjà bien ancrée dans la dynamique de terrain.
Prenant part au recueillement aux côtés des fidèles et des leaders locaux, le Parrain de l’événement a d’abord insisté sur la dimension spirituelle du moment. « C’est toujours une grâce de prier pour la nation, surtout à la veille d’une élection majeure », a-t-il déclaré.
Au-delà du cadre religieux, son intervention a rapidement glissé vers l’enjeu politique. Pour lui, cette prière s’inscrit dans une double dynamique d’abord celle d’implorer la paix « avant, pendant et après les élections » ensuite renforcer la mobilisation autour du duo Wadagni-Talata.
Dans le contexte électoral actuel jugé sensible, il a martelé une évidence stratégique, « sans la paix, rien de bon ne se construit ». Un message qui résonne comme un appel à la retenue, mais aussi à l’unité autour d’un projet politique qu’il estime inclusif.
L’honorable n’a d’ailleurs pas manqué de faire référence au programme du duo, soulignant qu’il « prend en compte toutes les couches socioprofessionnelles ». Une manière de légitimer le choix politique défendu et de consolider l’adhésion des populations présentes.
Le message est en filigrane. La mobilisation spirituelle doit se traduire en mobilisation électorale. « Nous souhaitons qu’au soir du 12 avril 2026, le duo Wadagni-Talata sorte vainqueur », a-t-il affirmé.
Sa présence aux côtés de l’initiateur et des autres acteurs locaux traduit une volonté de structurer la mobilisation à plusieurs niveaux : religieux, communautaire et politique. Une approche intégrée qui vise à maximiser l’impact à Parakou, perçue comme un enjeu clé dans cette élection.
Au regard de sa présence à Madina, Abdou Raoufou Sidi Céssi n’est pas venu prier uniquement. Il est venu envoyer un signal. Et dans le timing électoral actuel, chaque signal compte pour qui sait lire entre les lignes.



